Je me demande souvent ce que Dieu attend de moi dans cet état – sans foi, sans amour – même dans les sentiments. Récemment, je me suis sentie si mal que je n'ai même pas pu le dire. À un moment donné, j'étais proche de refuser de l'accepter. J'ai délibérément pris mon rosaire et, très lentement, sans méditer ou réfléchir, j'ai prié lentement et paisiblement. Ce moment est passé...
(Mère Teresa, lettre à l'évêque Picachy, 21 septembre 1962)