C'est dans la profonde solitude que je trouve la sérénité avec laquelle je peux vraiment aimer mes frères. Plus je suis solitaire, plus j'éprouve d'affection pour eux. C'est une affection pure, remplie de respect pour la solitude des autres. La solitude et le silence m'apprennent à aimer mes frères pour ce qu'ils sont, et non pour ce qu'ils disent.
(Thomas Merton, entrée de journal du 12 janvier 1950)