Il n'y a pas de joie plus profonde...

Lorsque vous avez un ardent désir de trouver le Christ, ne prêtez pas attention aux faiblesses immédiates. Ne les ignorez pas. Il pourrait y avoir de l'orgueil si nous nous mettons en colère de découvrir ces imperfections en nous. Vous savez maintenant où je voudrais vous amener. Un jour, lorsque vous serez si loin dans la vie spirituelle, vous expérimenterez qu'il n'y a pas de plus grande joie que d'être heureux en sachant que nous sommes faibles, que nous ne sommes rien, que Dieu est tout.

(P. Albert Peyriguere /1883–1959/, correspondance, lettre du 7 décembre 1933)