Aujourd'hui, je rends grâce.

Sois le bienvenu, Nouvel An… Je te remercie, Seigneur, d'avance pour tout ce que ta bonté m'enverra. Je te remercie pour la coupe de souffrance, dont je vais boire chaque jour. Ne diminue pas son amertume, Seigneur, mais donne-moi la force de sourire par amour pour Toi dans les gorgées amères, mon Maître. Je te remercie pour toutes les consolations et grâces que je ne peux pas énumérer. (…) Pour tout cela, je te rends déjà grâce aujourd'hui, car peut-être au moment où tu me remettras la coupe, mon cœur ne sera pas capable de remercier.

(Faustyna Kowalska /1905–1938/, Journal, entrée du 1er janvier 1938, V. cahier, 1449)