Quel serait ta richesse si tu...

Ne perde pas de temps en pensées sur toi-même. Ne suis-je pas là pour veiller sur toi, n'est-ce pas ? Que tous ces petits moments se transforment en amour (…). Que reste-t-il de toutes ces pensées que tu as nourries à cause des choses terrestres ? Quelle serait ta richesse si tu les transformais en désir pour moi ?

(Gabriela Bossis /1874–1950/, extrait de journal, 4 décembre 1939)