Votre sensibilité est une rose pour Jésus.

Il n'y a rien de mal à ressentir douloureusement les blessures infligées à votre sensibilité. Je préfère cela plutôt que de savoir que vous êtes insensible. La sensibilité est une autre rose dont nous pouvons détacher les pétales pour Jésus jusqu'à la fin de notre pauvre vie. Et ce n'est qu'au ciel que la souffrance cessera de nous affecter, bien qu'après purification par des épreuves, elle ressemblera un peu à cette sensibilité si tremblante, parfaite et aimante de Jésus.

(card. Charles Journet /1891–1975/, correspondance)