Puissé-nous recevoir cet amour de Sa Majesté au moins avant la mort ! Ce serait une grande chose, si à l'heure de la mort, nous voyions que c'est Celui que nous avons aimé par-dessus tout qui nous juge. Nous irons à sa rencontre avec confiance, même avec le fardeau de nos dettes, car nous serons convaincues que nous ne nous dirigeons pas vers un pays inconnu, mais vers notre patrie, vers le royaume de Celui que nous aimons tant et qui nous aime.
(Thérèse d'Avila, Chemin de la perfection XL,8)