La joie ne s'oppose pas à la compassion.

La joie du Christ ressuscité ne veut pas nous rendre insensibles à la souffrance des autres. Au contraire, elle veut que nous soyons encore plus sensibles et que nous puissions porter en nous cette grande joie tout en entrant profondément dans la souffrance et l'angoisse de notre prochain. Il n'y a là aucune contradiction : la joie ne s'oppose pas à la compassion. Même, je dirais qu'elle les entretient.

(Olivier Clément /1921–2009/)