Le Seigneur joue son propre jeu – je donne ce qu'Il prend. Il semble qu'Il ne veuille pas que je reçoive de la consolation humaine, que je pourrais tirer d'une conversation avec Vous. Je suis heureuse de tout ce qui Lui plaît le plus.
(Mère Teresa, lettre au père Neuner, 15 janvier 1963)