Sur terre, je ne trouve rien qui me rende heureuse. Mon cœur est trop grand, rien de ce qui est appelé bonheur dans ce monde ne peut le satisfaire. Mes pensées s'envolent vers l'Éternité, le temps est fini ! (…) Il est vraiment vrai que le Seigneur choisit les petits pour confondre les grands de ce monde… Je ne m'appuie pas sur mes propres forces, mais sur la force de Celui qui a vaincu les puissances de l'enfer sur la croix.
(Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, lettre 245, à ses sœurs, juin 1897 ;
il s'agit d'une paraphrase des pensées de Théophane Vénard /1829–1861/, missionnaire-martyr dans les colonies françaises)