Il est bon que votre adoration ne soit pas un acte, mais une révérence. Dieu connaît déjà nos douleurs et nos besoins, pourquoi continuer à lamenter ? Il est beaucoup plus positif de se tenir devant lui dans sa pauvreté et de lui faire confiance, lui qui est amour, pas seulement mon amour. Soyez un enfant devant le père qui rend possible l'impossible, qui vous donne une liberté solide.
(P. Vladimir Koudelka OP /1919–2003/, correspondance, lettre du 12 mai 1998)