J'ai reçu ta longue lettre du 9 – tu as raison : en ce qui concerne la paix intérieure, ainsi que le désir de Dieu, etc., nous dépendons de la grâce de Dieu. Je le compare à l'état d'un objet éclairé par un faisceau de projecteur : il ne peut ni forcer le faisceau à venir, ni à rester. Nous, nous pouvons appeler, et comme tu dis, être assurés que la lumière ne nous abandonnera pas…
(Pierre Teilhard de Chardin SJ /1881–1955/, lettre du front, à sa cousine, 17 juin 1917 ;
cité d'après le livre Pierre Teilhard de Chardin, La naissance de la pensée. Lettres 1914–1919, Malvern 2021)