Les connaissances sont utiles et inutiles. Fais attention à ne pas en avoir plus que ce que tu peux supporter. Alors tu ne parles pas de toi, mais des pensées des autres et beaucoup d'entre elles tu ne les as même pas acceptées comme les tiennes. La voix du Seigneur a alors du mal à percer ta conscience à travers une couche épaisse de connaissances inutiles pour toi et peut s'affaiblir. Et pourtant, Il s'adresse à toi.
(Benedikt Holota OFM /* 1922/, journal, 17 juin 1979)