Tu es, mon Seigneur Jésus, dans la sainte Eucharistie. Tu es ici, à un mètre de moi, dans ce tabernacle… Comme tu es près, mon Dieu, mon Sauveur, mon Jésus, mon Frère !
Mon Dieu, daigne me donner la conscience constante de ta présence (…), et en même temps cet amour timide que nous ressentons en présence de celui que nous aimons ardemment, et qui fait que nous nous tenons devant lui et ne pouvons pas détacher nos yeux de lui.
(Charles de Foucauld /1858–1916/, La Dernière Place)