Quand Dieu nous aime, tout le reste est relatif. Je m'accepte avec mes faiblesses et mes limites. J'imagine qu'au moment de la mort, chaque personne le vivra. Seule l'amour de Dieu est essentiel. Je n'ai pas besoin de chercher la reconnaissance des autres, de me soucier de ce que les autres pensent de moi, d'avoir peur de l'avenir, etc. C'est libérateur. Accordez-vous le luxe d'être faible !
(P. Vladimír Koudelka OP /1919–2003/, correspondance, lettre du 3 février 2002)