La bonté ne doit pas dégénérer en faiblesse. Lorsque nous avons réprimandé quelqu'un de manière juste, nous devons nous y tenir sans nous laisser attendrir ou souffrir de voir l'autre en douleur et pleurer. Courir après la personne que nous avons ainsi attristée et l'apaiser serait plutôt lui nuire que lui être bénéfique.
(Thérèse de l'Enfant Jésus, Dernières conversations, 18 avril 1897)